Pourquoi je me lance dans le blogging

Pourquoi je me lance dans le blogging

Alors, vous avez cru que j’allais abandonner après le premier article, pas vrai ? Que nenni, j’avais juste besoin de me reposer après avoir fourni l’effort colossal d’écrire un article (on sent que ce blog a des jours prolifiques devant lui, n’est-ce pas). Mais je vais continuer, en essayant d’adopter un rythme assez régulier pour qu’on n’oublie pas mon existence entre deux articles. Sachez que ça me tient énormément à cœur. Pourquoi, c’est ce que je vais essayer d’expliquer. 

Le blog, c’est pas un peu so 2010

Si, tout à fait, d’ailleurs en 2010 j’étais déjà à fond dans le game, je bloguais comme une folle sur Skyrock. Quand j’ai arrêté de bloguer quatre ans plus tard (quand même), parce que c’était devenu vraiment la honte et que j’étais un peu seule sur Skyrock, je suis restée une grande lectrice de blogs. Et j’ai vite compris que c’est comme pour les concerts de Johnny : je suis née trop tard. L’âge d’or du blogging est loin derrière lui. Combien de fois, dans mes explorations, je suis tombée sur des blogs fantômes, dont le dernier article datait d’il y a deux ans. 

Gustave Courbet, Enterrement du blogging, 1849

Les règles du jeu ont changé. Désormais, on chill sur Facebook, Instagram et Youtube. Google, lui, est là pour répondre à nos questions. Donc, c’est fini les blogs “billets d’humeur” et autres racontages de life, désormais les blogs répondent à des demandes précises tapées dans les moteurs de recherche – d’où la recommandation de créer des blogs “de niche” (j’ai raté la première recommandation, ça commence bien).

Mais alors, pourquoi en faire un en 2020 ?

Parce que je suis tout à fait HASBEEN. J’écoute Nostalgie dans la voiture, j’ai un radio-réveil sur ma table de chevet, et des jupes à fleurs dignes de celles de ma grand-mère. Oui, je suis ce genre de personne qui n’a rien compris à la vie. 

En réalité, j’ai conscience que le blogging se porte mal, mais je trouve aussi qu’il manque cruellement à la toile. J’ai énormément appris en lisant des blogs, notamment sur l’éthique animale, le féminisme, l’écologie, la créativité – bref, toutes ces choses qu’on n’apprend pas à l’école. J’ai aussi beaucoup ri et réfléchi. Aujourd’hui, je voudrais reprendre le flambeau, et même si j’ai un peu l’impression d’être aussi à côté de la plaque que si je créais un avatar sur Myspace pour demander “cc ki est la”, eh bien tant pis. Au pire ça ne marchera pas, et au moins j’aurais amélioré mes skills en informatique (lol).

Caspar David Friedrich, Elise cherchant des amis sur Myspace, 1818

Ce que ce blog n’est pas 

Un blog d’écriture : l’écriture est ma principale passion, j’y passe un temps fou et j’espère un jour en faire mon métier. Mais quand je lis des histoires et des poèmes, c’est sur papier, c’est donc naturellement le papier que j’ambitionne pour ce que j’écris. Je réserve un autre destin pour ce blog. Et ne comptez pas sur moi pour vous donner des conseils d’écriture, étant moi-même plutôt brouillonne et irrégulière, ce serait un peu l’hôpital qui se fout de la charité. 

Un blog de niche : le problème des blogs de niches, c’est qu’on n’y trouve que ce qu’on cherche. C’est le but, me direz-vous. Mais par exemple, prenons un blog écolo : seuls des écolos tomberont dessus et s’y arrêteront. Selon moi, ce système de niche contribue à nous attribuer des étiquettes et nous mettre dans des cases, alors que les blogs devraient être une belle opportunité de découvrir de nouvelles choses. Je suis écolo, mais pas seulement ! On dit souvent qu’il faut cibler son audience… pourtant, je suis intéressée par un tas de sujets à la fois, alors pourquoi mon lectorat ne le serait pas ?

Un business : J’ai l’impression que 80% des blogs survivants sont des blogs sur comment devenir freelance et monétiser ton blog en boostant ton audience avec des techniques de marketing qui te rendront plus riches que Bill Gates. Vu que les blogs créés aboutissent à la même chose, je vois pas trop où ça nous mène. Je comprends totalement que les personnes qui créent un contenu de qualité depuis des années en retirent un revenu, je reconnais leur travail. Mais je pense qu’on devrait, comme au bon vieux temps, se sentir libre d’ouvrir un blog juste pour partager quelque chose qui nous tient à cœur, pour le plaisir, sans en avoir honte. 

Un blog féminin : C’est, si je ne m’abuse, le deuxième secteur qui se porte le mieux. J’ai appris à me maquiller, à cuisiner, et à bloguer aussi, sur des blogs écrits par des femmes pour des femmes. D’ailleurs, j’ai remarqué qu’elles s’assument beaucoup plus facilement “blogueuses”, alors que les mecs préfèrent dire qu’ils “tiennent un site internet”… Ça me laisse songeuse. Je n’ai rien contre cet entre-soi féminin qui a aussi ses bons côtés, mais je trouve qu’il y a bien assez de blogs féminins “lifestyle”, que la perfection a déjà été atteinte par certaines, et je me vois mal en créer un, comme les sujets qui m’intéressent sont plutôt universels. Lecteurs, restez avec moi. 

Henri Fantin-Latour, Lectorat du Fouzitou, 1864

Mais alors qu’est-ce que c’est ?

Un blog culture (mais pas pédant, promis) : Je lis beaucoup, je me renseigne beaucoup, je cogite beaucoup. J’adore écouter de la musique et créer des playlists. Je suis de près le monde de l’illustration. Je pars régulièrement en exploratrice sur Internet. Alors, sans tomber dans la prescription, je me dis que ça peut être sympa de partager ce qui me plait. Et le partage, c’est dans les deux sens. On pourrait créer des articles collaboratifs où vous partagerez aussi tout ce qui égaie votre temps libre. Affaire à suivre !

Une extension de ma tête (et il s’y passe des choses intéressantes la plupart du temps) : Je pourrais aussi parler d’hypersensibilité, de ma vie d’expat, de mes pérégrinations pour devenir écrivaine, de cuisine végétale… mais je ne sais pas jusqu’où je peux envoyer balader cette histoire de “blog de niche”. Je vais y réfléchir.

Un blog militant (mais pas déprimant) : Ma sensibilité un peu trop prononcée me pousse à chercher toujours plus loin comment être heureuse en respectant le bonheur des autres. Ça pourrait être la ligne éditoriale de mon blog, s’il en fallait vraiment une. J’ai plein de choses à dire sur la vie et le monde qui m’entoure. Alors histoire que je ne continue pas à vous soûler avec mes exposés sur l’éthique animale, et que je n’écrive pas de romans à thèse sur le féminisme, je me crée cet espace de liberté pour laisser parler cette partie de moi.

Bref, je ne me reconnais pas dans la mode du message immédiat qui disparaît après vingt-quatre heures et dont le flot continu rend les utilisateurs accros pour qu’ils restent sur les réseaux sociaux sans repasser chez la concurrence. Après, je sais que personne d’autre que mes parents ne tombera sur ce blog si je n’utilise pas les réseaux sociaux. J’entretiens une relation d’amour/haine avec eux (les réseaux sociaux, pas mes parents), je vais essayer de faire la paix, et de m’amuser.

Ici, je veux que chacun vienne, prenne ce qui l’intéresse, s’exprime s’il le souhaite, et reparte avec le sourire et des idées plein la tête. Bref, comme on ouvre et ferme un livre. Sauf que contrairement à ceux que j’écris sur Word, ce livre-là parlera directement de la vraie vie, variée, morcelée, triste ou drôle. 

J’espère que ça vous plaira et que vous serez plus que trois pelés à me suivre dans cette aventure ! Si je m’y prends bien on pourra être quatre, cinq, puis toute une joyeuse bande de pelés !

PS : n’hésitez pas à vous exprimer sous les articles, ça me fera toujours extrêmement plaisir ! (qui se rappelle de l’époque skyrock “je rends les coms et les kiffs” ?)

Elise

Des apprentis écrivains partagent leurs astuces de confinés

Des apprentis écrivains partagent leurs astuces de confinés

Bonjour et bienvenue sur le Fouzitou, l’un des nombreux blogs qui aura été créé en cette période où internet soutient (ou remplace, au choix) notre vie sociale. 

Voilà déjà un bon bout de temps qu’on nous a demandés de rester chez nous (j’ai déjà perdu le décompte des jours). Comme tout le monde, j’ai téléphoné à ma famille, à mes amis, et les mêmes questions revenaient : “ Tu as le moral ? Tu arrives à travailler ? Tu te sens pas trop seule ? Tu arrives à faire du sport ? Ah ouais (pas moi), tu utilises quelle appli ?” Et chacun y va de son petit conseil, de sa recommandation.

Alors, j’ai décidé d’utiliser internet pour élargir ce partage. Une semaine après le début du confinement, comme on avait tous eu le temps d’avoir nos hauts et nos bas, j’ai demandé à mes camarades du Master création littéraire de Toulouse de partager avec vous leurs découvertes. 

J’ai pensé que leur témoignage serait particulièrement intéressant, car ce sont des êtres humains un peu à part : 

  • ils sont créatifs et débordent d’imagination pour trouver des solutions
  • ils sont tous plus ou moins hypersensibles, donc particulièrement perméables à ce que la situation peut avoir d’anxiogène
  • leur activité principale consiste à écrire, une épreuve dans laquelle on est seuls face à sa page blanche sans patron ni contrainte, donc ils sont habitués depuis longtemps à se discipliner à la maison (n’est-ce pas ?)

1. Se détendre du slip 

Le gain de temps libre peut facilement apparaître comme un gain de responsabilités. On n’ose pas le prendre comme des vacances, et on se dit qu’il faut le mettre à profit. Pour peu qu’on traîne un peu trop sur internet, les pubs, les influenceur.se.s, chacun y va de sa petite injonction : “Apprenez le mandarin en 30 jours !”, “Challenge fitness quotidien !”, “Astuces pour booster sa productivité à la maison !”. Alors je propose un truc : oublions le mot productivité pour quelques semaines, si vous voulez bien. Votre bonheur passe avant ce que vous produisez, car il est difficile de produire quand on est rongé par le stress et la culpabilité. 

C’est pourquoi je place ici le précieux conseil de Noémie. FAITES LA SIESTE. Au soleil si possible. Ça peut sembler contre-productif, et pourtant… “C’est la chose qui m’a le plus permis de me débloquer dans l’écriture depuis le début du confinement. En fait : accepter de ne rien faire, prendre le temps de laisser son esprit divaguer”. 

People in the Sun, Edward Hopper

2. Mais sortir de notre lit, quand même, hein 

La sieste, c’est la vie, mais physiologiquement on a besoin d’un minimum d’activité physique pour se sentir bien. Dans le master création littéraire, il faut dire qu’on est une majorité de sportifs du dimanche, qui comptons sur nos trajets à pieds et un footing tous les trois ans pour “être en forme”, alors la situation de confinement peut facilement devenir critique. Peut-être que comme moi, l’inquiétude vous a menés devant une vidéo youtube d’une fille en brassière qui vous fait faire 300 squats en criant : “allez les filles ! pensez aux belles fesses que vous aurez cet été sur la plage !”. Vous n’êtes pas obligés d’apprécier ce genre d’expérience. Fort heureusement, il existe d’autres manières de se dépenser.

Sur Youtube, vous pouvez préférer aux vidéos “fitness spécial booty de rêve” des tutoriels d’autres sports, comme la boxe, le yoga, ou la danse. Petite pensée pour ceux qui ont une connexion pourrie, vous pouvez trouver sur le site d’Adriene de très bons cours de yoga à télécharger. Personnellement, je vais suivre le conseil de Sandra, qui a décidé d’apprendre des chorégraphies de danse qu’elle a toujours trouvées cool dans les films, clips, etc., comme par exemple celle de Footloose (non, on ne fera pas de démonstration publique à la fin du confinement, n’insistez pas). Si vous n’avez pas internet ou que vous n’aimez pas youtube, vous pouvez vous écrire sur un papier une suite d’exercices ou de mouvements (mon exemple : une salutation au soleil à faire chaque matin). Vous n’avez besoin que de votre corps et d’un peu de motivation. Noémie, décidément pleine de ressources, vous suggère les bienfaits des allers-retours dans l’escalier. 

3. Le ridicule ne tue pas 

Ça me semble le bon moment pour le rappeler. J’ai beaucoup de chance, j’ai un balcon et la personne que j’aime à portée de main, donc j’ai pensé qu’il ne manquerait pas grand chose à mon équilibre, et j’avais négligé un ingrédient sous-estimé du bonheur. La déconnade. Au téléphone, on parle plus et on déconne moins. On arrive à garder et renforcer plein de belles choses, mais ça me manque, les rassemblements où on chantait, dansait, riait aux larmes. Vous aussi ? Qu’à cela ne tienne : mettez la musique, et défoulez-vous. Oubliez que vous ne savez pas danser ni chanter. A priori, les gens autour de vous ne peuvent pas vous mettre à la porte, alors vous ne risquez rien, au mieux vous les ferez rire. Et sinon, c’est le moment de refaire votre crise d’ado, enfermez-vous dans votre chambre avec votre musique à fond et lancez des projectiles à quiconque vient vous déranger. 

4. Se jeter à l’eau 

Le confinement vous rend fou ? Parfait, profitez de ce grain de folie pour faire quelque chose dont vous rêvez plus ou moins secrètement mais que vous n’avez jamais concrétisé, parce que vous n’avez pas le temps, parce que vous êtes trop vieux, parce que c’est ridicule (cf point précédent). 

C’est le conseil de Juliette : “faire quelque chose qu’on avait envie de faire depuis un moment mais qu’on n’osait pas faire”. En ce qui la concerne, elle a lancé son blog Kerjul fait de la prose (allez voir !). Moi aussi, je me lance enfin après en avoir parlé des mois, et ça fait du bien ! Big up aussi à ma sœur qui se lance dans l’enseignement en ligne, et à tous les autres qui osent quelque chose de nouveau !

Edward Hopper, Rooms by the sea

5. Garder le contact autrement

Depuis le début du confinement, on passe beaucoup de temps à téléphoner à tout le monde, parfois en visio. Et quand on y pense, avant d’être confinés, on ne se retrouvait pas de cette manière, un par un, seulement pour parler, assis sur un canapé. D’un côté, c’est passionnant, ça nous permet de nous rapprocher d’une autre manière. De l’autre, au bout de deux semaines, on peut avoir envie de quelque chose d’un peu différent.

Avec Anatole, qui a été mon coloc quelques temps, j’ai appris que jouer en ligne avec ses potes, ce n’est pas juste gueuler “ouais tire lui dessus on va défoncer les méchants lol”, c’est passer de longs moments avec ses ami.e.s, à rire, parler de tout et de rien, en s’amusant avec ce qui se passe à l’écran. Bref, on peut dépasser nos à-priori et voir ça comme une autre manière de rester en contact. Pas besoin d’avoir un badge officiel de gamer, il existe plein de jeux dans lesquels on peut se lancer gratuitement, comme Brawlhalla (si vous avez envie de vous fighter), We were here (pour les amateurs d’escape game), Overcooked… Sinon, si vous avez des projets en communs, qu’ils soient sportifs, culinaires, artistiques, vous pouvez vous donner un rendez-vous régulier pour vous motiver à le faire ensemble. Si vous ne l’avez jamais fait, n’ayez pas peur de réunir plusieurs personnes par appel vidéo, c’est bizarre la première fois mais ça marche bien : Juliette valide les bienfaits des apéro-skype. 

6. Réduire les écrans 

La situation met internet au centre de notre vie. Apprenons à prendre l’utile, le positif, le fun, et ne pas se laisser avaler par le reste. Ne sous-estimons pas le potentiel addictif des écrans. Pour la plupart des gens de mon âge, ne nous voilons pas la face, on était déjà accros avant, mais alors là, ça peut prendre des proportions catastrophiques si on ne se met pas de garde-fou. Surtout que la télé et internet nous rabâchent toujours le même sujet (vous voyez de quoi je parle ? non ?), et que ceux qui créent du contenu sur internet ont bien compris que c’était leur moment, et même si c’est cool les challenges “un article par jour”, “on fait ceci tous ensemble pendant le confinement”, on peut vite s’y perdre.

Personnellement, j’ai senti que Facebook et Instagram me paralysaient, alors j’ai demandé à une personne de confiance de changer le mot de passe et de ne me donner le nouveau que quand je l’aurais décidé. Une désintoxication nécessaire. Un autre conseil qui a fait ses preuves : mettre en place un jour sans écran de temps en temps. Prévenez vos proches, car c’est une période où on s’inquiète les uns pour les autres, et profitez de ce jour pour prendre conscience de la place d’internet dans votre vie, et découvrir tout ce que votre esprit peut inventer le remplacer. 

7. Rester connectés

On dirait un peu que je dis une chose et son contraire, et pourtant non. Il y a d’autres formes de connexions que celles à la Toile. Justement, ce qu’on vous conseille, c’est de vous déconnecter un peu de celle-ci pour vous reconnecter un peu plus à… autre chose. Et là, c’est à vous de trouver ce qui vous apporte de la paix. Pour Clémence, c’est la méditation. Pour Sandra, c’est la lecture de la Bible et prier, pour ses proches, le corps médical… Pour moi, c’est de mettre le nez dehors et de regarder autour en pensant à tout plein de chose, la vie, la pie qui cherche une brindille pour faire son nid, et me sentir reconnaissante pour ça. Mais ça peut être n’importe quoi, prendre un moment pour boire son café sans rien faire d’autre, fermer les yeux et se concentrer sur sa respiration… Beaucoup de choses attirent notre méfiance quand elles se rapprochent de la spiritualité ou de la religion, mais chacun peut prendre ce qui lui parle et laisser le reste. 

Edward Hopper, morning sun

Enfin, je voulais vous inviter à ne pas prendre cet article comme des injonctions, du style “ta vie sera mieux si tu fais ça”, mais juste comme un partage de choses dont la magie a opéré pour quelqu’un, et ne fonctionnera pas forcément pour vous. Nous sommes tous différents. Par exemple, alors que Sandra se prépare le matin comme pour sortir, Clémence se réjouit de passer la journée dans des habits qui ne s’assument pas en société. Il y a une infinité de choses qui peuvent faire du bien, et qui sont différentes pour chacun. 

Comme dirait Bénabar, “le bonheur ne se trouve pas en lingots mais en petite monnaie”. Dans la série des petites monnaies partagées par mes ami.e.s, j’ai noté en vrac :

  • faire de la mousse au chocolat
  • apprendre à reconnaître le chant des oiseaux
  • revoir les dessins animés de son enfance
  • filmer une vidéo débile pour envoyer à des amis
  • lire en oubliant le temps qui passe…

Voilà, j’espère que vous trouverez dans cette liste quelque chose qui vous fera sourire ou vous aidera d’une manière ou d’une autre. Merci à mes camarades du master création littéraire de Toulouse, Juliette, Noémie, Anatole, Clémence et Sandra, et les autres, pour leur précieux partage.

Je vous laisse avec la nouvelle version de “bisous”, si douce : prenez soin de vous.

Elise